Le canal de vente que vous négligez.
Et les techniques secrètes pour le dompter !
Jean Hollaender a 24 ans et a généré 50M€ de ventes.
Pas avec des posts LinkedIn. Pas avec du SEO. Pas avec de la prospection froide.
Avec des webinaires.
À 18 ans, Jean lance son premier webinaire depuis la chambre de ses grands-parents. Il a 3 inscrits, un micro qui marche à peine... et il réalise une vente à 997€.
Ce jour-là, il comprend un truc que la plupart des entrepreneurs ignorent encore : le webinaire est le canal de conversion le plus puissant qui existe.
Depuis, il a investi 25 000$ dans un mastermind avec Russell Brunson (fondateur de ClickFunnels, 1 milliard $ générés), enchaîné les tests, les nuits blanches — et son agence tourne tellement bien qu’il doit maintenant refuser des clients.
Je l’ai interviewé pour décortiquer sa méthode. Voici ce que j’en retiens.
Pourquoi le webinaire bat tous les autres canaux
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : un webinaire bien exécuté convertit entre 5% et 15% des participants en clients. Un post LinkedIn, c’est 0,5% si vous avez de la chance. Un email de prospection, 1-2%.
La raison est simple : pendant 45 à 90 minutes, vous avez l’attention COMPLÈTE de votre audience. Pas de scroll, pas de distraction. Vous enseignez, vous démontrez votre expertise, et vous faites une offre à des gens qui viennent de comprendre pourquoi ils ont besoin de vous.
Jean résume ça en une phrase : “Le webinaire, c’est le rendez-vous commercial le plus scalable qui existe.”
Les 4 ingrédients d’un webinaire qui vend
1. L’offre, avant le webinaire
La plupart des gens créent leur webinaire, puis se demandent quoi vendre à la fin.
Jean fait l’inverse. Il construit l’offre D’ABORD. Le webinaire est conçu comme un entonnoir vers cette offre. Chaque slide, chaque histoire, chaque exercice prépare le terrain.
Concrètement : votre offre doit résoudre un problème que le webinaire a rendu visible. Si votre webinaire explique “pourquoi vos posts LinkedIn ne convertissent pas”, votre offre doit être la solution à ce problème précis.
Hack : Rédigez votre page de vente AVANT votre webinaire.
Si vous ne pouvez pas vendre l’offre en 3 phrases, le webinaire ne la vendra pas non plus.2. Remplir la salle (sans se ruiner)
Jean a testé toutes les méthodes. Ce qui marche en 2025-2026 :
La publicité Meta (Facebook/Instagram) reste le canal #1 pour remplir un webinaire. Budget minimum : 500-1000€ pour un premier test. Objectif : 200-500 inscrits.
Le taux de présence moyen est de 30-40%. Sur 300 inscrits, attendez-vous à 100-120 présents. C’est normal.
Le replay est un deuxième levier sous-estimé : 20-30% des ventes viennent de gens qui regardent le replay dans les 48h.
Les partenariats : invitez un expert complémentaire pour co-animer. Vous doublez votre audience, vous divisez vos coûts.
La règle de Jean : ne JAMAIS faire un webinaire à moins de 100 inscrits. En dessous, le ratio effort/retour ne vaut pas le coup.
3. Le script : la structure qui convertit
Jean utilise une structure en 4 actes (inspirée de Russell Brunson) :
Acte 1 — La promesse (5 min) : “À la fin de ce webinaire, vous saurez exactement [résultat concret].” Pas de blabla, pas de présentation de 15 minutes. Allez droit au but.
Acte 2 — Le contenu (25-35 min) : Donnez de la vraie valeur. 3 points clés, avec des exemples concrets. Le piège : ne donnez pas TOUT. Donnez le “quoi” et le “pourquoi”, gardez le “comment détaillé” pour votre offre.
Acte 3 — La transition (5 min) : “Maintenant vous savez quoi faire. La question c’est : est-ce que vous voulez le faire seul, ou est-ce que vous voulez qu’on le fasse ensemble ?” C’est la phrase la plus importante du webinaire.
Acte 4 — L’offre (10-15 min) : Présentez votre offre, les bonus, les garanties. Répondez aux objections en live. Le Q&A est votre meilleur closer.
Hack : Testez votre pitch sur 5 personnes avant le live.
Si 3 sur 5 disent “intéressant mais...”, retravaillez l’acte 3.4. L’après : là où se cachent 40% de vos ventes
Jean affirme que 40% de ses ventes ne viennent pas du live, mais de la séquence qui suit :
J+0 : email de replay + rappel de l’offre (la moitié des ventes replay arrivent dans les 4 premières heures)
J+1 : email “réponse aux questions” — reprenez les objections soulevées pendant le Q&A
J+2 : email de témoignages — preuve sociale, résultats clients
J+3 : email de deadline — “l’offre se termine ce soir à minuit”
Le secret : la séquence après le webinaire doit raconter une HISTOIRE, pas juste “relancer”. Chaque email apporte un nouvel angle.
3 tendances webinaire pour 2026
1. Le webinaire “evergreen” automatisé — Vous enregistrez un webinaire une fois, puis vous le diffusez automatiquement à chaque nouvel inscrit. Jean utilise ce système pour générer des ventes en continu sans être présent.
2. Les micro-webinaires (20-30 min) — L’attention diminue. Les formats courts, ultra-ciblés, commencent à surperformer les masterclass de 90 minutes. Un problème, une solution, une offre.
3. Le webinaire en duo — Co-animer avec un partenaire complémentaire. Vous échangez vos audiences et vous créez un format plus dynamique qu’un monologue.
Ce que j’en pense
Le webinaire, c’est le canal que tout le monde connaît mais que presque personne exécute correctement. On pense que c’est “dépassé” ou “trop compliqué”. Mais les chiffres de Jean sont là : 50M€ avec un seul format.
Mon take : si vous vendez un service ou une formation à plus de 500€, vous devriez tester un webinaire avant de dépenser un centime de plus en pub LinkedIn ou en prospection. Le ratio temps investi / revenus générés est imbattable.
Cette édition vous a plu ? Transférez-la à un ami entrepreneur qui galère à convertir ses prospects.
Et dites-moi en commentaire : vous avez déjà testé les webinaires ? Qu’est-ce qui a marché (ou pas) pour vous ?
Curieuse de lire vos retours,
Caroline
P.S. L’épisode complet avec Jean est disponible sur YouTube et toutes les plateformes — il y va encore plus en détail sur chaque point.

